Certificat de capacité: n°17-247 - activité d élevage félin | SIRET: 53314117200015

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Gimbya, chatte de fondation F3
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Un phénomène qui ne décélère pas ces dernières années, et qui depuis 2010 ne cesse d’augmenter dans certaines régions ( notamment en Haute Garonne, en Ariège, dans le Gers, dans les Hautes Pyrénées et en Haute Savoie ).

Dans le passé, souvent les victimes d’enlèvement n’étaient pas identifiées.
Aujourd’hui, que les animaux soient « pucés », tatoués ou non importe peu aux yeux des voleurs, tant que l’animal est dans les critères d’une potentielle demande, il y a un risque…

Quelles sont les causes de disparition des chats et des chiens ?

Quelles sont les différentes hypothèses ?
On ne sait pas trop, il y a peu de pistes, mais les témoignages les plus recueillis et les opérations menées par la Cellule Anti-Trafic ( C.A.T ) de la S.P.A présentent divers types de cas:

Les animaux de compagnie sont devenus un business très rémunérateur pour certains marchés parallèles.

  • Le scénario le plus commun, mais néanmoins tragique: Il arrive que les chats ou chiens soient « tout naturellement ramassés » dans la rue, ( sur le bord d’une route, dans un lotissement… ), sous prétexte que: « Regarde ce joli chaton, il vient vers nous… Donc il souhaite qu’on l’adopte !… » ( sans se demander s’il appartient à quelqu’un…)
  • Pour l’approvisionnement de certains laboratoires de recherches qui pratiquent des expérimentations scientifiques sur animaux vivants ( et volés ).
  • Pour le tannage de peau et utilisation de la fourrure afin de confectionner couvertures, manteaux, ceinture anti douleur…
  • Pour une consommation alimentaire ( sujet tabou, mais bien réel ).
  • Il arrive aussi que des rançons soient réclamées aux propriétaires en grande peine. Le plus souvent de 200 à 400 ou 500€, mais certains ont donné jusqu’à deux fois 2500 euros sans pour autant revoir leurs animaux.
  • Les chiens ayant certaines dispositions génétiques pour le combat sont utilisés pour des paris…
  • Il est aussi question de filières qui envoient les étalons volés à la reproduction dans des élevages de pays de l’est ( chatterie ou chenil ), pour ensuite importer massivement chatons et chiots en France dans l’objectif de les vendre à tarif très attractif.

Ce négoce, sous toutes ses déclinaisons, est structuré autour du vol et du recel, il inclue automatiquement mauvais traitements et actes de cruauté physiques et psychiques, usages de faux papiers, fraude fiscale, truanderie, élevage et travail clandestin…

Que faire en cas de disparition de son animal de compagnie ?

  • Tout d’abord le chercher méticuleusement pour écarter la possibilité de la ballade ou fugue imprévue dans le voisinage.
  • Diffuser des avis de recherche sur les journaux gratuits, les quotidiens. Faites aussi des affiches à placarder et distribuez les dans des endroits stratégiques. Sur les avis de recherche, les professionnels préconisent de ne pas mentionner le nom de l’animal ( Pour ne pas que n’importe qui puisse l’appeler et ainsi le « tranquilliser » à mauvais escient…) et d’ajouter sur le descriptif une indication du genre « chat ou chien malade », soins journaliers requis…
  • Interroger régulièrement la S.P.A.
  • Prévenir l’I.C.A.D.
  • Déposer une plainte, même si ce n’est pas toujours bien accueilli…

Ces disparitions de chats et de chiens sans explication ne cessant d’augmenter en France depuis plusieurs années, des associations sont apparues dont une association nationale, la V.V.A.C ( Victimes de Vol d’Animaux de Compagnie ) qui a été fondée en 1997.
Son rôle est de lutter contre les vols en informant les maîtres propriétaires de chat ou de chien sur le sujet des voleurs et rabatteurs d’animaux qui œuvrent en France.

En juillet 2012, Halt ‘O’ RaptS Halt ‘O’ TraficS Halt ‘O’ RecelS des 4 PatteS, une autre association ayant pour vocation la lutte contre les vols caractérisés des animaux de compagnie a vu le jour.
Elle dénonce toutes les maltraitances, rapts, recels, et trafics en tout genre que subissent les animaux de compagnie en France et à l’étranger et épaulent également les propriétaires dans leurs démarches de recherche.

De temps à autre, un véhicule, une plaque d’immatriculation ou une adresse sont connus, mais cela n’a pas un grand impact sur le problème…

Le signal d’alarme, des différentes associations et propriétaires n’étant ni pris au sérieux ni interprété à sa juste valeur, et malgré tout le travail accompli par la la Cellule Anti Trafic de la S.P.A qui est débordée ( la cellule lutte depuis 1993 contre les commerces illicites des animaux de compagnie dans toute l’Europe, elle s’occupe d’environ trois cent affaires par année ), il ne reste plus que la prévention…

Quelles sont les précautions de base pour tenter d’éviter d’être confronté à la perte de son animal de compagnie ?

-Identification.
-Ne jamais le laisser seul ! ( Dans une voiture, devant un magasin… )
-Si le jardin n’est pas sérieusement sécurisé, une surveillance s’impose…

Conclusion

C’est toujours l’offre et la demande qui mènent la danse…
Il y a plusieurs responsables, mais en ce qui concerne la demande d’un marché des animaux de compagnie à tarif bradé au détriment de la qualité et de la souffrance que cela inflige aux reproducteurs et aux chatons et chiots, là, l’adoptant est bel et bien responsable !
Tant que des gens s’évertueront à voir une facilité ( pour diverses raisons ) d’engagement dans l’adoption d’un chat ou d’un chien à 50% de son prix de marché… L’offre fera face !! ( Mais à quel prix… )

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