Certificat de capacité: n°17-247 - activité d élevage félin | SIRET: 53314117200015

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 le chaton fait l'apprentissage de la chasse en jouant avec ses frères et sœurs
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Toutes les activités d’un chaton font partie de son apprentissage de « chasseur-tueur ». Sur l’image, la petite Coonette s’entraîne à « chasser » son frère.

Le chat est un « chasseur-né »

Pourquoi un chat pourtant bien rassasié n’ayant nullement faim est-il toujours opérationnel pour une petite partie de chasse ?

Tous les gens qui connaissent les chats le savent, il n’y a pas d’heure pour la chasse !!

C’est tout simplement à cause de son instinct.
Chez ce prédateur né, la chasse et la faim se trouvent dans des régions différentes du cerveau et leurs catalyseurs respectifs sont indépendants.
Lorsque le chat n’a rien à se « mettre sous la dent », il est logique, qu’il développe une sensation de faim, mais l’instinct du chasseur, lui est activé aux moindre mouvement et bruit qualifiés de suspect. ( même si la victime potentielle n’est pas vouée à être dévorée )

Dans la nature, une chatte avec une portée de chatons est capable de ramener au nid une proie toutes les heures et demie.
Aux alentours de leur un mois, les chatons apprennent à tuer en « finissant » les animaux blessés que la chatte leur ramène pour « s’entraîner ».

Le chat domestique, lui, à l’état de chaton doit impérativement avoir des jouets qu’il puisse poursuivre, mordre et griffer pour stimuler son instinct de chasseur par le jeu. ( surtout si il est tout seul )
Tout petit, il joue à chasser la queue de sa mère. En prenant plus d’assurance, ce sont les jeux avec sa fratrie qui priment dont le cache-cache et les incontournables courses poursuite ( comme sur l’illustration de la page qui représente l’apprentissage de la chasse par le jeu ).
Plus grand, il a tendance à rapporter ses « trophées » ( ou des morceaux … ) à la maison.
Plusieurs théories tentent à l’expliquer, mais on ne sait pas trop …

La plus connue serait « l’offrande » à son ( ou ses ) maître(s), un peu comme agit la chatte avec ses chatons dans la nature. Le maître serait alors considéré comme un chaton ( ceci dit, j’imagine que peu de maîtres partagent la souris avec leur chat :D, alors pourquoi le chat continuerait-il à ramener de la nourriture dont lui-même ne veut pas ?…

La deuxième serait le fait que le chat apprécie ( ou s’amuse 😀 )des réactions diverses que cela suscite chez leurs humains. 🙂

La troisième théorie expliquerait un réflexe naturel qui le pousse à abriter sa proie en vue d’un repas ultérieur ( Comme le léopard qui hisse sa proie en haut des arbres ). Sauf que « en maison », l’alimentation étant souvent à volonté, quel pourrait être l’intérêt d’endurer un « parcours du combattant » impliquant sauts de mur, traversées de routes, rencontres possibles avec d’autre chats prêts à en découdre à la moindre occasion, et autres encombres uniquement dans l’objectif de ramener une proie dont il n’a pas « besoin » ?…

Méthodes de chasse

Il est évident que les sens exacerbés dont le chat est doté lui donne un avantage certain dans la pénombre, mais il est aussi très actif dans la journée pour s’adapter au rythme de vie de ses captures potentielles comme les oiseaux qui contrairement à la majorité des rongeurs ne sortent que la journée.

Pour attraper un rongeur, il utilise la technique de « l’opportuniste ».
Le plus fréquemment, il attend tout simplement immobile qu’une victime passe à « portée de griffe » et lui bondit dessus dès qu’elle est suffisamment proche de lui.
Pour attraper un oiseau, la technique est autrement différente, l’activité est bien plus « sportive » puisque le chat est obligé de les pourchasser au raz du sol en alternant démarrages brusques, glissades, sauts contrôlés et arrêts figés quand l’oiseau a l’air de se rendre compte qu’il est traqué, avant de tenter de les attraper.

En champion du « mode furtif », canalisé sur sa proie, yeux fixés dessus, oreilles et vibrisses vers l’avant, il s’approche en mode « ramping » à « pas de velours » avec les griffes rétractées. ( Le bruit de son approche est étouffé grâce à ses coussinets qui sont séparés par des poils )
Quand le chat passe à « l’attaque » et que ses lèvres et sa gueule touchent sa proie, ses vibrisses se rétractent pour ne pas le gêner dans son « coup de dent ».
Les récepteurs des lèvres activent l’ouverture de la bouche, et d’autres récepteurs dans la bouche déclenchent la « mise à mort » d’un coup de canine bien placé dans la nuque. ( Les canines transpercent les muscles du cou pour diviser les vertèbres en sectionnant la moelle épinière )

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